En bref
  • Notification par les autorités françaises de la prorogation de la période transitoire pour travailleurs roumains et bulgares jusqu'au 31 décembre 2013
  • Nouvelle circulaire relative aux étudiants hautement diplômés
Répondre aux besoins spécifiques de certains secteurs
Des professions qui connaissent des pics d’activité

Le recours à des salariés étrangers peut s’avérer indispensable dans certaines circonstances et dans certains secteurs dont l’activité est fluctuante ou qui connaissent une pénurie chronique de main d’oeuvre.

© Shirley - Fotolia
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La loi du 24 juillet 2006 prend en compte la situation particulière des métiers dont les besoins en ressources humaines varient rapidement et de façon significative.

 

Ainsi la règlementation comporte des dispositions régissant l’entrée en France des travailleurs saisonniers, agricoles ou non. Certaines modalités ont été assouplies, mais la situation de l’emploi demeure opposable.

 

Par ailleurs, les métiers confrontés à une pénurie de candidats, dits métiers en tension, bénéficient de mesures spécifiques. Quatorze métiers ont ainsi été définis pour l’ensemble du territoire national pour les ressortissants des pays tiers. Il existe de plus des métiers ouverts aux ressortissants de certains pays compte tenu des mesures ou accords particuliers qui ont été pris : la Bulgarie et la Roumanie pour ce qui concerne l’UEUnion Européenne, ou encore le Bénin, Le Brésil, le Burkina Faso, le Cameroun, le Cap-Vert, le Congo, le Gabon, l’Ile Maurice, le Sénégal et la Tunisie, pays liés à la France par un accord de gestion concertée des flux migratoires (voir la page « Accords bilatéraux »).

En savoir plus


La situation de l’emploi en France n’est pas opposable aux entreprises qui souhaitent faire appel à des étrangers pour les qualifications connaissant une pénurie de candidats. La liste de ces métiers en difficulté de recrutement, dits métiers en tension, est répertoriée dans une liste nationale ou négociée dans le cadre des accords bilatéraux. Leur nombre peut varier selon le pays d’origine des migrants.

Ce dispositif permet au titulaire d’un contrat de travail saisonnier, agricole ou non agricole, d’effectuer des séjours en France à condition de maintenir sa résidence habituelle hors de France.