Si le candidat que vous envisagez de recruter est un européen, il faut savoir que les ressortissants des pays membres de l’Union européenne (à l’exception de la Bulgarie et de la Roumanie), d’Islande, du Liechtenstein, de Norvège, de Suisse, d’Andorre, de Monaco et de Saint Marin peuvent travailler en France sans autorisation de travail. Il leur suffit de disposer d’un passeport ou d’une carte d’identité prouvant leur nationalité. Quant aux ressortissants bulgares et roumains, ils restent soumis à l’autorisation de travail pendant la période transitoire de 7 ans qui a débuté le 1er janvier 2007, mais ils bénéficient de procédures particulières, notamment en ce qui concerne la liste des métiers dits en tension pour lesquels la situation de l’emploi en France ne leur est pas opposable.
Les candidats non-européens sont tous soumis à autorisation de travail. Les différentes procédures mises en place tentent de prendre en compte une grande diversité de situations, afin de rendre le recrutement aussi efficace et souple que possible. De nombreux critères interviennent. Ainsi le domaine d’activité ou le type d’activité dans lesquels vous envisagez de recruter peuvent être déterminants. La durée du contrat de travail proposé intervient également. Quant aux compétences du candidat ou son niveau de salaire, ils ont aussi une incidence sur le choix de la procédure. Enfin, des dispositifs s’adressent plus particulièrement aux jeunes en formation ou en début de carrière professionnelle.