La loi du 24 juillet 2006 favorise le séjour de jeunes professionnels en provenance de pays signataires avec la France d’un accord bilatéral – Argentine, Bulgarie, Canada, Etats-Unis, Maroc, Nouvelle-Zélande, Roumanie, Sénégal, Tunisie –, dans une optique de réciprocité impliquant que de jeunes Français se rendent dans les pays partenaires. Le dispositif mis en place prévoit une période d’emploi limitée et le retour des bénéficiaires dans leur pays d’origine.
Un dispositif spécial a aussi été mis en place pour les étrangers stagiaires venant effectuer une formation et une immersion professionnelle dans une entreprise en France. Les conditions sont fonction du cadre dans lequel le stage est effectué : cursus scolaire ou universitaire, programme de coopération avec l’Union européenne, formation professionnelle, etc.
Par ailleurs, une disposition du code du travail (article D1242-3-3°) prévoit la conclusion d’un contrat à durée déterminée lorsque l’employeur s’engage à assurer un complément de formation professionnelle « aux étrangers venant en France en vue d’acquérir un complément de formation professionnelle » et ce, pour une durée maximum de 24 mois (D 1242-6 du Code du travail).